Dans les Centres Médicaux

Dans les salles d’attente, en silence et avec discrétion et humilité, les clowns suscitent échanges de sourires, de complicité et d’humanité, au sein des patients et du personnel.

S’adressant comme toujours tant aux adultes qu’aux enfants, les clowns ne cherchent rien à imposer, mais au contraire à s’imprégner, à s’infuser, pour mieux diffuser à leur tour.

Un rapport de solidarité et de confiance s’instaure peu à peu entre les clowns patientant parmi les patients. En sortant du centre médical, usager et personnel emportent avec eux un peu de ce rapport là, de cette sensation de confiance réciproque, qui rend le quotidien un peu plus clément.

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Dans le cadre d’un partenariat avec l’exposition LES CORDES A LINGES à Saint-Ouen, nous avons pu tester une idée qui nous tenait à coeur depuis longtemps : aller plus loin dans notre engagement d’aider les gens à porter un regard différent sur leur quotidien, en intervenant dans les « lieux d’attente » .

Début juillet 2012, 2 de nos clowns ont passé 2 matinées dans les couloirs et salles d’attente du CMS Henri Barbusse à Saint-Ouen. Avec discrétion et humilité, et souvent en silence et sans rien chercher à faire de spécial, les clowns ont pu susciter des échanges de sourires, de complicité et d’humanité toute simple et touchante, à la fois entre les patients et le personnel du centre médical.

Se fondant tels des caméléons à l’esprit du lieu, les clowns n’ont rien cherché à imposer, mais au contraire à s’imprégner de l’ambiance du lieu, jusqu’à se fondre dans le décor.

Sauf que le clown porte sa différence en plein milieu de son visage, et que même lorsqu’il veut se faire discret, les regards qui l’entourent le ramènent malgré lui à sa différence… contre laquelle il ne peut rien, car il est clown…il ne l’a pas choisi…et c’est comme ça…

Ce jour là, patients et membres du personnel ont été interviewés dans le cadre de l’exposition des CORDES A LINGES, et les retours concernant la présence des clowns ont été excellents et encourageants.

Merci à Thibault Saladin
et à l’équipe des Cordes à Linge/Du Coq à l’âne

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