Box(e)

BOX (e)

Un spectacle dedans-dehors qui explore la notion de frontières ; celles du spectacle, mais aussi celles de nos préjugés et idées reçues : limitations formelles, sexistes, discriminatoires, qu’elles soient conscientes ou non.

BOX(e) affiche 19 09

BOX (e), c’est plusieurs dimensions et plusieurs histoires qui se croisent, avec pour point commun des personnages qui cherchent à sortir des cases ou des boîtes qui les enferment. On y croise ainsi un(e) ado qui s’est coupé(e) du monde* ; un génie dépressif qui refuse de sortir de sa lanterne magique malgré les encouragements de celle-ci ; ou encore un couple de comédiens enfermés dans des rôles qui ne sont peut être pas les leurs.

 

BOX(e), c’est un spectacle comme un système solaire, ou comme un corps humain, ou une équipe de foot (!), dans lequel il y a plusieurs rôles à tenir et où ces rôles peuvent souvent être échangés, tant que le tout fonctionne en un système harmonieux, dans le respect de nos points communs et de nos différences.

 

*c’est le public qui décidera s’il s’agit d’une fille ou d’un garçon, et les comédiens prendront leur rôle en fonction de ce choix, à chaque représentation.

Téléchargement :BOX(e) – dossier livret 11 10 17

LA FICTION CACHEE DANS LA REALITE …

Nous sommes une compagnie de théâtre. Nous avions pour projet d’écrire un spectacle qui s’appellerait « Boxe », un spectacle sur les rapport entre fille et garçons, entre hommes et femmes. Mais alors que commençaient tout juste nos répétitions, la metteuse en scène fait une drôle de découverte, un matin, dans le bus qui l’emmène au théâtre : une boîte en métal fermée à clé, que quelqu’un avait visiblement oubliée, ou abandonnée. Amusée par la coïncidence entre cette boîte et le titre du spectacle transposé « au masculin » (en lui enlevant le « e » final), l’équipe du spectacle décident de l’ouvrir pour en découvrir le contenu, avant d’aller la restituer aux objets trouvés.

Une fois la serrure crochetée, les 2 comédiens et la metteuse en scène découvrent des bouts de papier déchirés de différentes couleurs, qui appartiennent apparemment à un journal intime. Au lieu de répéter le spectacle « Boxe », ce jour là, les comédiens se mettent à jouer aux enquêteurs et découvrent quelques éléments de l’identité du propriétaire : c’est Kéo, qui doit avoir entre 12 et 16 ans, qui tenait ce journal, apparemment à contre cœur et sous les ordres de son psy. Plusieurs anecdotes de la vie quotidienne de Kéo sont ainsi décryptées, plusieurs rêves aussi, mais aucun de ces éléments ne permet aux artistes de se rendre compte si l’auteur de ce journal intime est une fille ou un garçon.

C’est donc pour poursuivre leur enquête qu’ils ont créé changé le titre du spectacle et créé « Box(e) », dans lequel ils vont jouer des passages de la vie de Kéo, mêlés à ses rêves, afin de tenter avec l’aide du public, de déterminer si Kéo est plus probablement un garçon ou une fille.

 

… ET LA FICTION CACHEE DANS LA FICTION.

C’est « Plouc » qui avait demandé à Kéo de tenir un journal intime, et devant les réticences de l’ado, Plouc exigeait que Kéo l’emmène à chaque séance pour lui en raconter un extrait. C’est probablement au retour d’une de ces séances, que Kéo a abandonné ce journal intime dans un bus. Oubli ? Ou appel à l’aide ?

Kéo s’est enfermé(e) dans un lieu clos indéterminé, mais à l’écart de tous. Tristesse ? Colère ? Peur ? Kéo ne veut rien savoir, ni voir personne. Et ça fait un certain temps.

Une situation qui est habituelle pour le Génie et sa Lanterne Magique, dont la mission va être de faire sortir Kéo de cet isolement et de lui redonner goût à la vie en société.

Mais même quand on est un génie, la vie n’est pas toujours simple, et sortir de sa lanterne demande quand même une sacrée confiance en soi.

S’en suit une rencontre improbable entre l’ado blasé(e) et le génie dépressif qui vont s’entraider malgré eux, lors de 2 voyages vers l’infiniment grand et l’infiniment petit, avant de retrouver chacun leur place et leur équilibre, au sein de leur monde et de ses habitants.

 

Le spectacle joué sera un aller-retour entre ces 2 histoires, dans une déambulation entre le dedans et le dehors (dans les endroits où cela sera possible).

 

Ecriture et mise en scène : Juliet Coren-Tissot

Avec (en cours) : Anaïs Ancel, …….., J. Coren-Tissot

Décor : Alexandre Florent et Marc Amyot

Musique : J. Coren-Tissot

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